Découvrez tous les longs métrages de cette 14ème édition du festival, présentés en ordre de projection.
Mille secrets Mille dangers
Un film de Philippe Falardeau
Comédie dramatique (2025, 120 min)
En présence de Philippe Falardeau et Martin Léon
Alain se marie avec Virginie. La journée sera grandiose, la journée sera parfaite et les tantes libanaises d’Alain parleront de cette noce pour des années à venir. Mais Alain a mal au ventre. Une colère sourde gronde en lui. Il craint les retrouvailles de ses parents dont le divorce orageux a troublé son enfance. Il craint le retour en force de ses crises d’anxiété, il craint sa dépendance aux médicaments dans laquelle il est sur le point de retomber. Son cousin Édouard, véritable frère, a promis aux mariés de les parader dans une Mustang décapotable. Sauf que le jour du mariage, Édouard a la tête ailleurs. Il fomente un projet nébuleux et veut absolument en parler à Alain. Ce faisant, Édouard convoque les fantômes du passé et plonge Alain dans une angoisse proche du délire. Alain n’a plus qu’une seule ambition : survivre à la plus belle journée de sa vie. D’après le roman Mille secrets mille dangers d’Alain Farah paru au Quartanier.
Jeudi 12 février 19h00
Cinéma Princesse
1987
Un film de Ricardo Trogi
Comédie biographique (2014, 110 min)
En présence de Ricardo Trogi
1987, début des vacances d’été. Ricardo a 17 ans, et il a deux objectifs principaux cet été: faire l’amour avec sa blonde et entrer dans un bar avec ses amis. Ses parents voudraient bien qu’il se trouve une job, mais lui, ça ne l’intéresse pas. De toute façon, il a un plan : ouvrir une discothèque pour les 14-18 ans. Évidemment, ce n’est pas si facile, et Ricardo, à court de ressources, se résigne bientôt à devenir le chef de la mafia de Sainte-Foy lorsqu’il devient revendeur de radios d’auto volées. Tout ça pendant que Marie-Josée, sa blonde, veut être sûre qu’il l’aime avant de passer à l’acte.
Jeudi 12 février 21h45
Cinéma Princesse
Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan
Un film de Ken Scott
Comédie dramatique (2025, 103 min)
En 1963, Esther met au monde Roland, petit dernier d’une famille nombreuse. Roland naît avec un pied-bot qui l’empêche de se tenir debout. Contre l’avis de tous, elle promet à son fils qu’il marchera comme les autres et qu’il aura une vie fabuleuse. Dès lors, Esther n’aura de cesse de tout mettre en œuvre pour tenir cette promesse. À travers des décennies d’épreuves et de miracles de la vie, ce film est le récit d’une histoire vraie, drôle et bouleversante, celle d’un destin incroyable et du plus grand amour qui soit : celui d’une mère pour son enfant.
Samedi 14 février 10h00
Cinéma Princesse – Salle 2
Amour Apocalypse
Un film de Anne Émond
Comédie romantique (2025, 100 min)
En présence de Anne Émond, Elizabeth Mageren et Eric K. Boulianne
Adam a quarante-cinq ans et il est propriétaire d’un chenil. C’est un homme profondément bon et généreux. Via la ligne de soutien technique d’une lampe de luminothérapie dont il vient de faire l’acquisition afin d’améliorer sa santé mentale et de gérer son hypersensibilité, il fait la connaissance de Tina, une femme solaire à la voix douce. À partir de ce moment, tout est bouleversé : des comètes tombent du ciel, des chiens sont libérés, des pneus sont crevés. La terre tremble et les cœurs explosent. Ils sont amoureux.
Samedi 14 février 13h00
Cinéma Princesse
Folichonneries
Un film de Eric K. Boulianne
Comédie érotique (2025, 101 min)
En présence de Eric K. Boulianne
François (Eric K. Boulianne) et Julie (Catherine Chabot), en relation depuis 16 ans et parents de deux enfants, ne parviennent plus à se rejoindre sexuellement. Ils décident d’ouvrir leur couple afin de vivre des expériences « folichonnes » qui leur permettront d’en apprendre davantage sur eux-mêmes. Polyamour, libertinage, BDSM et fluidité sexuelle s’ensuivent. Ramenons le Q, dans cinéma québécois, si vous le voulez bien.
Samedi 14 février 19h30
Cinéma Princesse
Les Plouffe
Un film de Gilles Carle
Drame (1982, 199 min)
Portrait d’une famille ouvrière de Québec des années 1930-1940, microcosme paroissial replié sur lui-même et dominé par le curé et la mère, gardienne des valeurs traditionnelles, Les Plouffe raconte la transition de la société québécoise d’un univers rétrograde s’ouvrant petit à petit sur le monde, avec tout ce que cela comporte de bouleversements. Napoléon, l’aîné de la famille, remporte un championnat du lancer du fer à cheval contre des joueurs de la Haute-Ville; Guillaume, le benjamin, se fait remarquer par un entraîneur américain, et protestant de surcroît, parce qu’il excelle au baseball. Toutefois, lorsque Joséphine Plouffe apprend que Cécile, son unique fille, fréquente un homme marié, c’est le comble de l’opprobre.
Dimanche 15 février 13h00
Cinéma Princesse